Je suis sexothérapeute et je travaille aussi comme TDS : escorte et actrice X.
J’accompagne aujourd’hui les personnes qui veulent mieux comprendre leurs relations, leur désir et leurs schémas.
Mon approche s’appuie à la fois sur une formation théorique et sur une expérience de terrain directe.
Je travaille comme escorte et actrice X.
Deux cadres très différents, avec un point commun : le contact humain (que j'adore).
En escorte, je suis en interaction directe, dans l’échange. Ce que j’aime, c’est cet espace où les gens finissent par être un peu plus eux-mêmes. J’y observe comment les hommes entrent en relation, ce qu’ils projettent, et ce qu’ils n’arrivent pas à exprimer ailleurs.
Dans l’industrie X, je suis arrivée par curiosité, et j’y suis restée pour les personnes avec qui je travaille. C’est un cadre très codifié, où tout est joué. Ça m’a permis de voir à quel point le désir peut être mis en scène, et à quel point la réalité est différente. C'est très loin de ce qui se passe réellement entre deux personnes.
Dans ces métiers, ce que j’aime vraiment, c’est l’échange.
Écouter les gens, discuter, partager des choses simples.
Le cadre fait que les gens sont souvent plus détendus, plus honnêtes aussi.
On peut parler de tout, sans trop de filtres.
Et c’est là que j’ai réalisé que ce que j’aimais, c’était ça :
le contact, les discussions, et comprendre les gens, simplement.
Avec le temps, j’ai eu envie d’aller plus loin dans ces échanges.
De mieux comprendre ce qui se joue, et de pouvoir y répondre de façon plus précise.
Je me suis formée en sexothérapie, et j’ai approfondi différents sujets liés aux relations, au désir et aux dynamiques humaines.
Ça m’a permis de structurer ce que je faisais déjà, et de construire une approche plus claire, plus solide.
j’accompagne celles et ceux qui veulent y voir plus clair dans leurs relations, leur désir, et leur manière d’entrer en lien.
Je me suis formée, j’ai lu, travaillé, et construit une approche qui mêle terrain et compréhension des dynamiques humaines.
Je propose des Guides Sexo pour comprendre les dynamiques hommes-femmes, le fonctionnement du désir, du corps, et les mécanismes qu’on retrouve souvent dans les relations.
Et je propose des Accompagnements pour que tu puisses parler de ta situation, poser tes questions, et avoir un regard extérieur clair sur ce que tu vis.
75 % des hommes disent ne pas se sentir compris dans leurs relations amoureuses
1 femme sur 2 dit avoir simulé régulièrement pendant ses rapports
68 % des hommes avouent avoir appris le sexe… via la pornographie
87 % des femmes se disent frustrées par le manque d’écoute ou de présence de leur partenaire
1 homme sur 3 ne sait pas s’il plaît en tant que personne ou juste en tant que rôle à remplir
Presque 100 % des individus (en couple ou non) traversent des tensions sexuelles qu’ils n’arrivent pas à nommer
Les vrais penseurs : Des autrices et auteurs inclusifs, féministes, sociologues, thérapeutes
→ Ceux qui parlent d’amour, de honte, de pouvoir, de genre, et surtout de réel.
→ Des livres qui grattent, qui remettent en question ce qu’on croyait savoir sur le sexe, l’amour, le pouvoir.
Le terrain :
→ Des années dans le sexe tarifé. Des centaines d’hommes rencontrés sans filtre.
→ Autant de femmes qui m’ont raconté à quel point elles en avaient marre de "faire semblant".
Mon obsession :
→ Réconcilier les corps, le cœur et la tête.
→ Déprogrammer les scripts genrés qui rendent tout le monde malheureux.
Le stigmate du client, c’est bien pratique : ça permet de ne pas regarder sa propre merde.
“Les clients, c’est des mecs chelous, frustrés, dangereux.”
En tant que TDS, je peux te dire un truc : les pires mecs que j’ai croisés c’étaient pas les clients.
C’étaient ceux qui ne viennent pas, mais qui fantasment, jugent, insultent, tournent autour, puis te salissent pour mieux se sentir au-dessus :
→ Ceux qui parlent mal de “putes” en soirée mais consomment du porno hardcore en scred.
→ Ceux qui traitent les clients de minables, mais humilient leur meuf dès qu’elle ose dire non.
→ Ceux qui ne payent pas, mais prennent, exigent, vident, gaspillent, puis ghostent.
→ Ceux qui veulent “des vraies femmes” mais n’ont jamais su en respecter une.
Et si on arrêtait de pointer du doigt ceux qui osent, pour une fois, mettre de l’argent là où beaucoup ne mettent même pas de respect ?