Moi, c’est Liv ✨

TDS (escorte et actrice X), reconvertie dans la sexothérapie.


Aussi ancienne meuf toxique en reconversion émotionnelle.
J’ai eu des crushs sur des gens qui me répondaient “j’suis pas dispo émotionnellement”, et j’ai quand même essayé de les sauver.
Maintenant je sauve plus personne. Mais j’accompagne ceux qui veulent se sauver eux-mêmes (et kiffer au passage).

Le métier de la honte ?

Pourtant tout le monde consomme...


J’ai été TDS, actrice X et escorte.

Je suis sûre que vous pensez que vous, vous n’auriez jamais eu besoin de payer.
Ou alors, au contraire, que vous faites partie des rares “bons clients”, respectueux, curieux, bienveillants. Détrompez-vous !

Le sexe tarifé, ça raconte beaucoup plus que des pulsions. C’est un miroir social. Un endroit où les corps jouent un rôle, mais où les vérités sortent, parfois pour la première fois.
Et moi, j’ai été là. J’ai été cette fille qu’on paie pour coucher, oui, mais surtout pour parler, pour être regardé, écouté. Parfois même, pour juste être là.

Alors je vais vous dire ce qu’est vraiment ce métier. Pas celui qu’on fantasme ou qu’on juge.
Le vrai. Le réel. Celui qui m’a tout appris.

Pourquoi ils payent

(et ce qu’ils viennent vraiment chercher)


On croit que les hommes payent pour baiser.
Mais en vérité, ils payent pour un moment sincère.
Et ce moment-là, aujourd’hui, il est devenu rare. Presque introuvable.

Avec une TDS, pas besoin de jouer un rôle.
Pas besoin de prouver qu’on est drôle, intéressant, viril, cultivé.
Pas besoin de faire semblant. Pas de compétition. Pas d’attente floue.
Juste deux êtres humains qui partagent un espace, un moment.
Et quand c’est bien fait, ça peut être doux, drôle, touchant, puissant, pour les deux.

C’est paradoxal, mais dans ce cadre tarifé, il y a souvent plus de sincérité que dans un date Tinder.
Parce qu’on sait à quoi s’attendre. Parce qu’on n’a pas à se vendre. Parce que c’est un endroit où on peut déposer ses tensions, ses doutes, sa fatigue, sans peur du rejet.

La vérité, c’est que la plupart des gens ne savent plus être sincères. La virilité est devenue une performance. La féminité, une stratégie. On est tous en train de jouer des rôles, de courir après une image. Et dans ce bordel-là, les moments vrais deviennent du luxe.

Ce métier m’a appris ça : on est tous dans la même merde. On cherche tous à être vus, aimés, compris. Et parfois, il faut que ce soit payant pour que ce soit possible.

PS : j'ai déjà payé moi aussi des TDS pour avoir accès à la sincérité.

Je faisais un autre métier

Car les mecs préfèrent les TDS aux thérapeutes...


À force d’écouter les mecs se confier entre deux soupirs, j’ai fini par réaliser un truc :
je ne vendais pas juste du sexe.
Je faisais de l’accueil, de l’écoute, de l’analyse, de la désescalade émotionnelle.
Je rassurais, je questionnais, je posais un cadre, je reformulais. Bref : je faisais de la thérapie à poil.

Et là, j’me suis dit :
“Si j’arrive déjà à les aider comme ça, dans un cadre ultra codifié… imagine ce que je pourrais faire si je reprenais tout à la racine.”

Ce que j’ai vu, entendu, traversé, c’était pas juste “intéressant”. C’était précieux. Politique. Universel. Et profondément utile.

Et surtout : ça m’a donné envie d’agir autrement. Plus en one shot. Plus dans l’urgence ou le silence. Mais en profondeur. Avec du temps. Du fond. De la réflexion.

Alors j’ai bifurqué.

J’ai repris les études pour t’aider à soulever

De pute à thérapute, puis thérapeute


Ce que je voulais, c’était comprendre. Poser des mots. Croiser mes intuitions avec des savoirs. Mettre du sens sur ce que j’avais vu, entendu, ressenti.

Alors j’ai enquêté. Comme une obsession.
J’ai lu. Des livres de socio, de psycho, de philo, de sexologie, de psychanalyse. Des ouvrages sur la masculinité, le genre, les scripts amoureux, les attachements, les traumas, le désir. J’ai pris des notes comme une étudiante enragée. J’ai creusé chaque thème comme si ma vie en dépendait. Parce qu’en vrai, c’était un peu le cas.

Et au fur et à mesure, tout s’est éclairé.
Ce que j’avais vécu en tant que TDS n’était pas “à part” : c’était un concentré du monde. Un précipité brut de ce que vivent les hommes et les femmes, chacun de leur côté, chacun dans leur coin, mal outillés, mal écoutés, mal aimés.

J’ai compris que beaucoup d’hommes ne sont pas "méchants", ni "toxiques". Ils sont juste pris dans un rôle. Ils rejouent des scénarios qu’ils n’ont pas choisis. Ils croient désirer, mais ne savent pas ce qu’ils veulent. Ils croient aimer, mais n’ont jamais appris comment.

Et j’ai compris que moi, j’étais à la bonne place pour casser ces codes-là. Pas comme une experte qui donne des leçons. Mais comme une meuf qui a vu. Qui a traversé. Et qui a bossé pour remettre tout ça à plat.

Maintenant je monétise mon cerveau

Et je t’aide à faire autre chose que swiper jusqu’à l’épuisement


J’ai pris tout ce que j’avais vécu, tout ce que j’ai lu, tout ce que j’ai compris, et j’en ai fait un truc concret et accessible.

Je propose une formation, oui. Mais pas une énième méthode miracle pour “devenir un mâle alpha connecté à sa puissance intérieure”.
C’est des vraies infos, des vraies histoires, c'est nous tous quoi.
22 vidéos, que tu peux mater chez toi, sans pression.
Y’a l’audio si t’as la flemme de l’écran, des illustrations si t’es plus visuel.

Dedans, on parle de genre, de désir, de relations, de honte, de plaisir, d’attachement, de virilité…
Mais on parle surtout de nous.
Je t’explique comment on en arrive à faire n’importe quoi en croyant aimer.
Comment on s’auto-sabote à force de jouer un rôle.
Et surtout, comment on peut faire autrement.

Et si t’as besoin d’aller plus loin, je propose aussi du coaching.
En visio, en face, sans filtre. Juste toi, moi, et ce que t’es prêt à regarder.

C’est pas pour tout le monde.
C’est pour ceux qui en ont marre de faire semblant.
Ceux qui veulent comprendre, ressentir, aimer mieux.

Si t’attends un signe pour te remettre en question, bah… c’était ce texte.

📌 Quelques chiffres

(juste pour te montrer que le malaise est collectif)

  • 75 % des hommes disent ne pas se sentir compris dans leurs relations amoureuses

  • 1 femme sur 2 dit avoir simulé régulièrement pendant ses rapports

  • 68 % des hommes avouent avoir appris le sexe… via la pornographie

  • 87 % des femmes se disent frustrées par le manque d’écoute ou de présence de leur partenaire

  • 1 homme sur 3 ne sait pas s’il plaît en tant que personne ou juste en tant que rôle à remplir

  • Presque 100 % des individus (en couple ou non) traversent des tensions sexuelles qu’ils n’arrivent pas à nommer


C'est le moment de faire mieux que ça !

📖 Mes influences

(spoiler : c’est pas des coachs en charisme viriliste)

Les vrais penseurs : Des autrices et auteurs inclusifs, féministes, sociologues, thérapeutes
→ Ceux qui parlent d’amour, de honte, de pouvoir, de genre, et surtout de réel.
→ Des livres qui grattent, qui remettent en question ce qu’on croyait savoir sur le sexe, l’amour, le pouvoir.

Le terrain :
→ Des années dans le sexe tarifé. Des centaines d’hommes rencontrés sans filtre.
→ Autant de femmes qui m’ont raconté à quel point elles en avaient marre de "faire semblant".

Mon obsession :
→ Réconcilier les corps, le cœur et la tête.
→ Déprogrammer les scripts genrés qui rendent tout le monde malheureux.


Let's go non ?

🚩 Préjugés sur les clients des TDS

Et vérités sur les hommes qui n’en voient pas

Le stigmate du client, c’est bien pratique : ça permet de ne pas regarder sa propre merde.

“Les clients, c’est des mecs chelous, frustrés, dangereux.”

En tant que TDS, je peux te dire un truc : les pires mecs que j’ai croisés c’étaient pas les clients.
C’étaient ceux qui ne viennent pas, mais qui fantasment, jugent, insultent, tournent autour, puis te salissent pour mieux se sentir au-dessus :

→ Ceux qui parlent mal de “putes” en soirée mais consomment du porno hardcore en scred.

→ Ceux qui traitent les clients de minables, mais humilient leur meuf dès qu’elle ose dire non.

→ Ceux qui ne payent pas, mais prennent, exigent, vident, gaspillent, puis ghostent.

→ Ceux qui veulent “des vraies femmes” mais n’ont jamais su en respecter une.

Et si on arrêtait de pointer du doigt ceux qui osent, pour une fois, mettre de l’argent là où beaucoup ne mettent même pas de respect ?


C'est ton moment d'être mieux qu'avant !

Tu peux me stalker ici